DIFUSION A LA CAMPAÑA POR ANTOINE

 

En este vídeo incluimos cartel de la campaña de CNT-AIT Levante por la retirada de la Orden de extradición que el estado francés mantiene sobre el compañero Antonio Nieto Galindo, y que de efectuarse supondría una condena a perpetuidad,  equivalente a una pena de muerte, por su edad, su enfermedad, y porque ha cumplido un total de 48 años entre prisiones francesas y españolas. En esta grabación explica él mismo su historia y situación, reclamando la retirada de esa Orden, además del cumplimiento de la tabla reivindicativa del colectivo de presxs en lucha y la abolición de la institución carcelaria y el sistema punitivo, que han demostrado no servir ni para contener el crimen, ni para reformar al criminal, pero sí para destruir las vidas de los que cometen delitos menores o los que como en su caso están ahí por expropiar a los responsables de un latrocinio a gran escala: los bancos.

Este vídeo ha sido censurado en Twitter por presunta apología de grupos violentos. El único grupo que se menciona es Despertares Revolucionarios de Mula, al que no se conoce acción violenta alguna, y sí un activismo destacado dentro de la Plataforma de Afectados por la Hipoteca de la región de Murcia. Esperamos que pueda ser difundido al máximo antes de sufrir nueva censura. Al mismo tiempo, Antoine ha sido nuevamente denunciado por injurias por parte de la jueza de vigilancia penitenciaria de Murcia, por motivo de cuestionar sus decisiones o simplemente mencionarla en los comunicados escritos para el colectivo de presxs en  lucha, que ya llevan varias huelgas de hambre. Desde aquí pedimos máxima difusión de esta información, apoyo con escritos y a las convocatorias que vayan surgiendo, tanto para la campaña contra la Oede de Antoine, como para todas las que surjan del colectivo de presxs en lucha, que creemos perfectamente compatibles y que por lo tanto vamos a simultanear.

Lo que viene a continuación es traducción del audio al francés, para que pueda ser entendido por quienes viven bajo el estado que mantiene la OEDE sobre Antoine:

“Je m’appelle  Antonio Nieto Galindo, mais connu par le surnom “ANTOINE”. Sur la demande des copains et copines  de “Despertares Revolucionarios” de MULA, Murcia, je vais essayer de faire un récit à grands traits sur ce qui suppose être un prisonnier en Espagne, et j’ai y inclu ma situation. J’accomplie un total de  50 ans. 4 mois et 16 jours, limité de condamnation ordonnée par un  tribunal pénal sentencieux, tout cela par expropiation des identités bancaires. Aucun de mes délits sont de sang. J’ai suis entré en prision le 9 février de 1979, je y suis jusqu’au présent et j’en finirai   le 3 janvier du 2020.

Le code pénal espagnol dit que le maximum qu’un condamné peut rester en prison est d’un total de 40 ans et cette peine sera à cause des délits de terrorisme, c’est à dire, par un ou n ‘importe la quantité d’ assassinats, le nombre n’importe pas le condamné achevera le 40 ans.

Comme c’est mon cas en Espagne il ya  plus au moins, 300 prisonniers   à cause de délits mineurs, nous avons beaucoup d’années de punission, et en réalité, nous accomplissons une condamnation à perpétuité de forme déguisée, beaucoup plus que dans beaucoup de pays de la Communauté Européenne ¡Et l’Espagne s’appelle un Etat  des droits démocratiques, Sans blagues!

Je ne serai libéré le 3 janvier de 2020 car je resterai à la disposition de l “audience Nationale” troisième section qui aura un terme de dix jours pour me rendre aux autorités françaises, puis qu’elles ont accepté une OEDE, sollicitée par les autorités françaises pour m’extradité en France et accomplir une condamnation  perpetuelle imposée par fraude de loi, en “rébellion” sachant ma situation de prisonnier condamné en Espagne, ce qui fait que à mon âge, 66 ans, avec une maladie du cancer de prostata, j’ai un billet assuré pour mourrir dans une prision française, si on n’ annule pas cette demande et me donne à la police française.

Dès ma captivité, je présente une demande aux autorités compétantes de l’État Espagnol pour qu’on revise la “OEDE” Ordre  Européenne d’arrêt et livre-moi, avec la même forme de la loi 23/2014 de novembre, des reconnaissances d’ensemble résolutions pénales dans l’Union Européenne transposition normative espagnole de la décision dans le marque 299/JAI/2006 et d’autdres publiées dan le BOE le 21 de novembre. C’est de la justice ce que je demande. Les informations de la OEDE, que j’ai en suspense, ce sont les suivantes: OEDE 29/2005, enveloppe de salle, 66/2005, juge d’instruction n.º 5 Audience Nationnale section trois.

Je suis entré  et connu la  prison au début en février de 1971, exactement dans la prison de Barcelone et mis en liberté le 22 de mai de 1977, appliqué le dernier indulte général que l’on applique en Espagne, que l’on pu obtenir les milliers des prisonniers de COPEL (coordination des prisonniers en Lutte), avec nos luttes, tous unis avec des autobléssures, grèves de faim et monté sur les toits des prisons,  Il me manque les luttes du temps passé, surtout, les grandes valeurs et dignités des prisonniers de cette époque de tous ceux qui on souffert les prisons franquistes, mais  pas ceux qui aujourd hui occupent les prisons en Espagne.

Je demande et j’exige aux responsables de la “Secretaria General de Instrucciones Pénitenciers, aux Juges de Surveillance Penitenciaire et aux Tribunaux des Droits Humains d’Estrasburge, au Défenseur du Peuple, au Ministre de Justice, et à tous et à toutes dans cette competence:

1º Qu’on met fin á toutes les prisons à l’intéreure des prisons, aux fichiers internes de  poursuite spéciale.(FIES).

2º Fin aux mauvais traitement, sois, physique ou des mots.(insultes)

3º La mise en liberté de tous les prisonniers que souffrent des maladies terminales et incurables

4º Que l’assistence dédicale ne soit pas faite par les institutions pénitentiaires

5º Que l’on enquête les morts qui sont parvenues despuis de décennies, que l’on  dépure des responsabilités, au cas que les morts ne soient pas parvenues par de causes naturelles.

6º La fin de la dispersion des prisonniers/prisonnières

7º Respect aux malades mentaux, On exige qu’on les traite dûment, dans des lieux adécats et pas du tout dans les prisons.

8º Que, les prisons s’ouvrent des salles, atéliers, gymnases , accès aux infortations cultures etc. aux prisonniers qu’on traite d’irrécupérables.

9º Que les programe de “metadona”, traitements psiquiatriques, etc, soient réalisés par des groupes d’appui, thérapeutes etc. indépendants des autorités pénitenciaires

10º Que les modèles de respect ne soient pas utilisés comme dévantures que servent seulement pour augmenter la trahison et les dénonciations.

11º Qu’on ne registre  plus et inspectionne aux familles et amitiés qui se rendent en visite.

12º Nous exigions aux juges, aux forces de ségurité de l’Etat, et réprimeurs de tout gère qu’ils ne récriminent pas la solidarité entre les personnes.

13 º Fin du accomplissement  des “condanmasions pertuelles déguigées.

14º Reconnaissance á nouveau, de l’article 100 du dérogation du code penal de 1973, sur le bénéfice  du  rachat ordinaire et extraordinaire par le travail en prison.

En voici la table des reveindications des 14 points des prisonniers en lutte.

Les prisons servent seulement pour que les prisonniers et prisonnières ses familiers et prochains souffrent, le jour au jour, pour être détruis comme êtres humains. La  insersions est une fausse conception. Elle n’existe pas. Les tribunaux nous condamnent, mais après, à nouveau nous sommes condanmés par les équipes techniques, l’ensemble du traitement. Tout cela n’a pas raison d’exiter, comme la plus grande mayorité des jugements de surveillance pénitenciaire, car la plus part de tous ceux que j’ai connus, seulement exerçaient comme défenseurs des condamnés surveillant les droits des prisionniers: Montserrat Navarro Garcia, en Alicante, Consuelo Uris Lloret, Abdón Diaz Suarez, en Murcia, y Manuela Carmena en Madrid.”

Antoine, 16/03/2019.

MANIFIESTO ABOLICIONISTA

Sacralizada en las sociedades primitivas, o convertida en negocio en las economías monetarias, la prostitución ha sido una constante en la historia de la humanidad. Tradicionalmente se ha considerado una función necesaria en sociedades rígidamente estructuradas en estratos sociales. Históricamente, quien ha recurrido al sexo para obtener una contraprestación económica, no ha pertenecido a los estratos altos, que no tienen necesidad de esto; los de abajo ofrecen y los de arriba compran. Como también han sido en su mayoría niñas y mujeres las que se han entregado a esta actividad, debido a la demanda mayoritaria por parte de los hombres, siendo así un fenómeno estrechamente ligado al patriarcado. Ha sido, por tanto, una actividad propia de una formación social vertical, no de una sociedad igualitaria, y no creemos que pueda dejar de serlo, por mucho que la gente que la ejerce fuera rica o que se diera el caso de que la ejercieran el mismo número de hombres que de mujeres: el que compra, sigue teniendo un privilegio sobre el que es comprado, quien es degradado por este mismo hecho.

Estamos en contra de la prostitución, como lo estamos de cualquier práctica sexual alienante, violenta y destructiva. Aspiramos a un modelo de relaciones humanas en el que el sexo no esté artificialmente separado de la dimensión afectiva de la persona y ante todo somos partidarios de las relaciones interpersonales, no de sujeto a objeto, como es este caso. En este sentido, nos parece que el sexo no debiera ser considerado un bien ni un servicio ni formar parte del intercambio económico. Y en consecuencia, nos es imposible llamarlo “trabajo” o aceptar la existencia de “trabajadores sexuales”. Prostitución es explotación sexual, no trabajo. Por extensión, estamos en contra de la sindicación como “trabajadores del sexo”, de las personas que ejercen esta actividad, así como de la creación de sindicatos de prostitutes.

Existe hay una cruzada antiabolicionista y procomercio sexual a nivel internacional por parte de los empresarios de burdeles y de los principales medios de comunicación capitalistas para intentar normalizar la prostitución y la pornografía. Se ataca al abolicionismo como una postura “antisexo” o contraria a las personas que ejercen la prostitución. Y eso no es cierto, puesto que el abolicionismo no expresa ningún desprecio por la prostituta, sí en cambio por la prostitución. En países como Alemania y Nueva Zelanda, donde se ha legalizado la prostitución, los proxenetas son los reyes, la trata de esclavas sexuales se ha incrementado conforme subía la demanda y la explotación y la violencia están llegando a niveles no conocidos con anterioridad. Esa es la realidad. Pero aunque ésta llegara a ser como pretende la élite de la prostitución que demanda sindicarse, es decir, un paraíso de autónomas que eligen a sus clientes y ejercen en condiciones elegidas por ellas, no nos parece válido el modelo de relaciones que se fomenta con esta actividad, el cual nos parece violento, alienante en sí mismo y en ningún caso “trabajo”.

Sabemos cómo dentro del anarcosindicalismo español se está cediendo a la influencia de los grupos de presión partidarios de la legalización y sindicación de la prostitución, tanto desde una moral individualista que considera que cualquier práctica es buena si es “elegida” por el sujeto, como desde la visión supuestamente “humanitaria” de quienes dicen que estas personas no tienen alternativa y que hay que luchar por mejoras dentro de su condición de personas explotadas sexualmente. En concreto nos preocupa la Confederación Nacional del Trabajo (CNT-AIT), al cual entendemos como único sindicato respetuoso con los principios anarquistas hoy día en España.

Ante todo, nos inquieta la forma en que esto está sucediendo en una organización con un legado histórico claramente abolicionista, que lo fue no solamente por la creación de liberatorios de prostitución por iniciativa principalmente de los grupos de afinidad de Mujeres Libres, sino en primer lugar por la obra pedagógica y propagandística en el sentido de abolir la explotación sexual y los burdeles. Nos preguntamos cómo es posible que en algunos sindicatos se estén pronunciando por la sindicación de la prostitución sin haber concedido un mínimo espacio de debate al abolicionismo, y sin ninguna consideración por los principios y la acción que se defendieron en el pasado. Pensamos que las asambleas de los sindicatos deberían debatir y tomar acuerdos antes de dar por hecho que la sindicación de la prostitución es el único camino posible.

Como personas pertenecientes al movimiento libertario, militantes o sindicatos de la CNT-AIT, nos manifestamos aquí en contra de la suposición de que la prostitución es necesaria, y decimos que las relaciones sexoafectivas espontáneas de las personas pueden cubrir las necesidades naturales de sexo en una sociedad. Y en contra de quienes ven necesaria la legalización y sindicación de esta actividad porque dicen no ver alternativa desde el abolicionismo, no necesitamos declarar que vamos a garantizar trabajo alternativo a quienes ni siquiera lo están pidiendo, porque la existencia de la prostitución depende principalmente de los que la demandan, que son mayoritariamente los hombres, incluidos los que están en el movimiento libertario y la consumen. Por consiguiente, entendemos que la abolición es más una cuestión de educación y de valores que otra cosa, y en eso todos podemos contribuir a erradicarla desde el momento en que nos negamos a aceptarla bajo ninguna forma. Se puede por tanto atacar la explotación sexual sin necesidad de sindicar a las prostitutas, hecho que además por lo que se observa en otros países ni siquiera conlleva mejora de su situación.

Una sociedad en la que el ámbito de las relaciones íntimas quede libre de explotación, en que el amor y el sexo sean verdaderamente libres y espontáneos, que respondan a relaciones afectivas y de crecimiento personal, eso es lo que queremos y por tanto MANIFESTAMOS: que lucharemos por mantener la línea abolicionista en las organizaciones y grupos de afinidad anarquistas en las que estemos integradxs, y que no aceptaremos la entrada y la organización de los intereses del negocio del sexo en la Confederación Nacional del Trabajo CNT-AIT sin que al menos exista un debate o discusión previos.

 

 

SE ADHIEREN, A FECHA 1 DE JULIO DE 2019:

 

CNT-AIT CHICLANA

 

CNT-AIT CÁDIZ

 

CNT-AIT TORRELAVEGA

 

CNT-AIT LA PLANA

 

CIEZA NÚCLEO CONFEDERAL CNT-AIT ALBACETE

 

 

10 de febrero de 2020

 

CNT-AIT VILANOVA I LA GELTRÚ

NUEVA ADHESIÓN AL MANIFIESTO ABOLICIONISTA

CNT-AIT VILANOVA FIRMA MANIFIESTO ABOLICIONISTA-1

CONTRA EL VIRUS, MAS CONCIENCIA Y MENOS OBEDIENCIA

A varios días de iniciada la cuarentena por el COVID-19 y de decretado el estado de alarma, en algunas ciudades, ha salido el ejército, en otras, como esta, protección civil radia mensaje para que no salgamos de las casas salvo para trabajar o comprar lo imprescindible, y se prohíbe la circulación de vehículos con más ocupantes que el conductor. Si atendemos a los datos oficiales, pero también a la lógica de los hechos, la situación es grave, por más que durante días han estado circulando mensajes por redes insistiendo en que no había necesidad de cuarentena, porque todo era una exageración. Esto se basaba en la idea de la baja mortalidad del coronavirus, comparándolo con otros virus estacionales, o con la mortalidad causada por la guerra o el hambre en otras zonas del mundo.  Pero en menos de una semana, la letalidad que se calculaba para fuera de la región de Wuhan, en China, de 0,7%, se elevó en España a casi el 4%, según datos del Ministerio de Sanidad. Si esto es así, el COVID-19 mata casi cuatro veces más que la gripe común, lo que estaría asociado a su fuerte capacidad de contagio, la ausencia de vacuna, y la fragilidad del sistema sanitario, sometido durante años a recortes presupuestarios. ¿Y cómo negarlo ante el ascenso en la curva de contagios y la falta de medios y personal en los hospitales? Si no hay cuidados a tiempo, morirán más personas. Sin cuarentena, la propagación del virus será más rápida, y el riesgo de colapso de los hospitales será mayor. ¿Significa esto obedecer y acatar todo lo que venga de las autoridades estatales?

Al contrario, este es tiempo para concienciar y actuar sobre causas, efectos y soluciones. Es necesario preguntarse sobre el origen de la enfermedad, cuál es su relación con nuestro modo de vida, con nuestra economía, y hasta qué punto es síntoma de que estamos ante el final de un sistema insostenible porque destroza los equilibrios naturales y a la humanidad misma. Y al mismo tiempo, puede ser un virus de diseño para provocar x consecuencias, dado que no tenemos control sobre los medios y hemos delegado en otros nuestra soberanía. Ahora más que nunca debiera ser clara la necesidad de organizarse desde los principios del anarquismo, y no otros. Hay que hacer frente al discurso que viene a legitimar el fortalecimiento del poder estatal y de su aparato represivo. Ese discurso de Sánchez apelando a la unidad por encima de las ideologías, o esos aplausos a los profesionales de la sanidad pública que no van acompañados de una protesta por la situación de estas personas, trabajando hasta la extenuación sin turnos, sin relevos, sin ver a sus familias, y totalmente expuestas, con mascarillas quirúrgicas, en puesto de las ffp2, o sin gel hidroalcóholico… vienen a ser demostraciones de culto al estado. Y si los hospitales se han bunquerizado, qué decir de las cárceles, donde se protege a los guardias, que son los que pueden traer el virus, pero no a los presos, al tiempo que se prohíben las visitas sin dar alternativas para el contacto con familiares, lo que ya provocó motines y fugas en Italia y está llevando a la revuelta a los presos españoles, ya en huelga de hambre por la continua violación de derechos humanos. Si para nosotros es duro el encierro de la cuarentena, ¡qué no será para ellos, sometidos a una institución que castiga con el aislamiento social, supuestamente para educar! A nadie parece importar que ningún estado haya sido capaz de eliminar este inframundo, cada vez más alejado de la vista de la sociedad.

Hemos de ser conscientes de que el estado de alarma, alargado por tiempo indefinido, es poner en manos del estado lo que debería ser gestionado directamente por la población organizada. La sociedad desconfía del estado, sabe que es su rebaño y su cobaya de laboratorio, pero sigue votando, y sigue amparándose en esta institución. Bien es verdad que algunos de esos mensajes que se nos compartían por redes anteponían la economía a la salud, al contrario que las autoridades estatales, desaconsejando la cuarentena, como si tuviéramos que elegir entre la salud y el trabajo. Pero, en este sentido, el estado va a actuar beneficiando al capital, que es quien financia a los partidos políticos. Una vez más, se prevé cómo mientras las ganancias se han estado privatizando, ahora se van a socializar las pérdidas, haciendo pagar al trabajador la recesión que este virus va a venir a agravar, y para la cual no debemos dejar que sirva de justificación.  Ya hemos pagado bastante a los bancos por la crisis financiera que ellos crearon. Ahora, vienen los despidos por el coronavirus, cientos de miles seguramente. Al otro lado tenemos el discurso de los llamados “agentes sociales”, cuya forma de trabajar es presionar al estado para que regule, corrigiendo los desequilibrios del mercado. Ahora mismo pide al gobierno: decretar la suspensión o moratoria de las hipotecas y los alquileres, prohibición de los despidos, renta básica para los sin ingresos…etc. Ahora conviene preguntarse: todo esto, ¿no viene a fortalecer el papel del Estado como mediador entre Capital y Trabajo? Claro que hay que hacer que los que tienen el capital, sea público o privado, den la cara, y que si hay que inyectar fondos a la sanidad, generar o pagar vacunas, sostener puestos de trabajo, seguir pagando salarios…salga de los que tienen el poder y tienen los medios. Pero los gobiernos y los partidos políticos, esos mediadores a los que apelan los movimientos sociales y los sindicatos de concertación, siempre nos han traicionado y siempre nos traicionarán. Incluso cuando hacen algo bueno, es a costa de la pasividad popular, que se ha acostumbrado a conseguir todo bien del mercado, bien del estado, con lo que está prescindiendo de los vínculos sociales para vivir y está asegurando la pervivencia del sistema. Quizá sea tiempo de romper el círculo vicioso y defender más un discurso y reivindicación propios, y, en lugar de ir a remolque de movimientos que no son anarquistas, plantearse este problema básico, el de generar tejido social autogestionario, capaz de arrancarle a la patronal pública y privada, el control sobre las rentas del trabajo, sin la mediación estatal, a través de sus propios órganos de gestión económica, y el control sobre los medios de producir. Solo es una idea de las muchas que da que pensar la crisis del coronavirus enfocada desde la certeza de que las jerarquías tienen gran responsabilidad en lo que está ocurriendo, y de que, en lugar de ampararnos en ellas, más nos valdría eliminarlas.

 

FLORACIÓN DE LA OBRERA

Ya desde hace unos años, se viene haciendo en Cieza campaña publicitaria desde el poder político para atraer turismo con motivo de la floración de los campos de melocotón. Febrero y marzo son meses en los que solamente se deja ver la cara estética y festiva del campo ciezano, al mismo tiempo que se promocionan los intereses de la patronal agrícola. El pueblo se ha vestido de fucsia, pero la realidad de la obrera -8 de cada 10 trabajadores del control de la fruta en flor en la Vega Alta del Segura son mujeres, según la Federación de Mujeres Rurales de la Región- no es tan de color de rosa. Y es esta realidad la que nunca se ve, aquella de la que nunca se habla, especialmente por parte de las propias explotadas, entre las que impera la ley del silencio. ¿Por qué tanto miedo si estamos tan bien? Y si estamos tan mal, ¿por qué tanto miedo?, ¿qué clase de futuro vamos a dejar a nuestas hijas? Aquí solo hay campo y almacén, cuatro meses en total para la que no sea fija. ¿Hasta dónde vamos a llegar aguantando los abusos de los patrones? Ahora por el 8 de marzo una coordinadora organiza con la concejalía un paseíllo por el día de la mujer, para juntar obreras con patronas y desclasar el verdadero origen de este día. Mientras, en Murcia, Madrid, Barcelona…se repite el revoltillo plataformista, ¿nos vamos con las cegeteras a las puertas de los comercios?, ¿nos vamos a las manifestaciones a defender el derecho a ser felpudos de alquiler con seguros sociales y pensión? ¿o nos exponemos a que nos peguen porque nos negamos a promover el mensaje de que la prostitución es una opción libre e idónea frente a la precariedad laboral? ¿A dónde hemos llegado en nuestro conformismo? Ya es tiempo de organizarse con las ideas claras, desde nuestra ideología anaquista, sin injertos liberales, para combatir esta falsa democracia y el fascismo que se nos viene encima, y para combatir el patriarcado allá en donde esté, aunque sea en nuestras filas.

La realidad de la obrera de la floración está ahí para quien la quiera ver. Esa cara pelada por el sol nos está diciendo lo que cuesta trabajar el clareo de esas flores rosadas. Pero somos nosotras mismas las que debemos terminar con esta explotación. ¿Que los sindicatos nos han vendido? Por supuesto, pero la CNT-AIT resiste, y ya es hora de que recuperéis la memoria de los vuestros, y que sepáis que en Cieza se colectivizó la economía en 1936, y que nuestra misión histórica es llevar eso mucho más lejos. ¿Miedo al despido? Allí están las readmisiones que la unión consigue. ¿Miedo al acoso del patrón porque las plantillas son pasivas? He ahí un problema. Pero no digamos que no tiene solución. A las asambleas, y a buscarlas, y a propagar la Idea, que será la que nos una. La resignación es lo que nunca nos va a solucionar nada, porque quien no lucha, no vence.

FLORACIÓN-DE-LA-OBRERA

 

 

LEGADO ABOLICIONISTA EN LA REVISTA MUJERES LIBRES

Ante la desmemoria y el negacionismo que hacen mella en parte de los integrantes del movimiento libertario, conviene rescatar del olvido el legado teórico abolicionista de la prostitución, que la agrupación Mujeres Libres dejó publicado en los 13 números de su revista. Es por ello que este blog da paso a la publicación del siguiente resumen, no sin hacer antes esta aclaración: se habla de negacionismo, porque es notable el hecho de que los partidarios de la sindicación de esta actividad, en su discurso, invisibilizan este legado de Mujeres Libres, invisibilizan el hecho de que históricamente el abolicionismo ha sido el posicionamiento mayoritario en el movimiento libertario español, y por último, evitan cualquier mención al abolicionismo libertario actual, como si éste no existiera. Se está dando así por hecho que los libertarios hemos asumido ese discurso liberal que no pertenece, ni por raíz histórica, ni por ética, al movimiento libertario, lo cual no es cierto, no responde a la realidad. Aunque bien es cierto que sigue existiendo indiferencia hacia la cuestión de la mujer en parte de la militancia de, que la considera cuestión secundaria o irrelevante, la obra de Mujeres Libres va a tener continuación en la CNT-AIT o en su entorno organizativo, porque la necesidad de hacer frente tanto al patriarcado como al feminismo capitalista, así lo exigen. Esto es lo que dijeron ellas acerca de la prostitución en su revista:

En el número 3, hay un artículo dedicado al amor libre, Elogio del amor libre, de Amparo Poch, donde defiende que la sexualidad no se puede vender, es “inalienable”. Lo dice respecto al matrimonio: “De la envilecedora aceptación del matrimonio, contrato y reglamentación de lo inalienable”. En el mismo artículo, defiende que el amor libre precisa “plena libertad, pero también capacidad plena, pues sin ésta la libertad es una ficción. No se es libre más que cuando se puede tomar una decisión entre todas las que la ocasión ofrece”. Es decir, la libertad necesita alternativas, Termina: “la vida está harta de la mujer esposa (…); está harta de la mujer prostituta, a la que solo le queda la raíz escuetamente animal (…) aprende a concebir el valor de ser libre, si nada: ni por dinero, no por paz, ni por sosiego: amor libre”.      Dl2caVLW4AA2x9x

Lo más claro es el artículo final del número 5, Liberatorios de prostitución, en p.8. Dice que su supresión es la primera tarea de la revolución. Merece la pena la referencia textual: “La empresa más urgente a realizar en la nueva estructura social es la de suprimir la prostitución. Antes que ocuparnos de la economía o de la enseñanza, desde ahora mismo, en plena lucha antifascista aún, tenemos que acabar radicalmente con esta degradación social. No podemos pensar en la producción, en el trabajo, en ninguna clase de justicia, mientras quede en pie la mayor de las esclavitudes: la que incapacita para todo vivir digno.” “Que no se reconozca la decencia de ninguna mujer mientras no podamos atribuírnosla todas.” “Todas las mujeres españolas habremos de ponernos ahora mismo a esta empresa liberadora. Ninguna farsa más de “ligas y discursos contra la trata de blancas”. No más sombríos conventos de arrepentidas.” “Mujeres Libres está organizando liberatorios de prostitución, que empezarán a funcionar en plazo breve. A este fin se destinan locales adecuados en distintas provincias, y en ellos se desarrollará el siguiente plan:

1º Investigación y tratamiento médico-psiquiátricos.

2º Curación psicológica y ética para fomentar en las alumnas un sentido de la responsabilidad.

3º Orientación y capacitación profesional.

4º Ayuda moral y material en cualquier momento que les sea necesaria, aun después de haberse independizado de los liberatorios.

En estos días aparecerán en las calles unos carteles con indicaciones precisas sobre información e inscripción en estos liberatorios.”

El número 6, p.8, cierra con un artículo de Emma Goldman, Situación social de la mujer, sobre el machismo entre los anarquistas españoles, que consideran (y se asombra también de que se lo ha encontrado entre los compañeros) a las mujeres como objetos de placer y productoras de niños.

En el número 9, el artículo El problema sexual y la revolución, explica cómo la guerra ha agudizado el problema económico de la mujer. Las que antes ejercían un oficio como costurera, o sirvienta, ahora se quedan sin nada, y al tiempo que la juventud masculina tiene poco sentido de ponderación y tensión sexual de vivir con otros hombres en el ejército, de esa abundancia y de esta escasez se deriva la creciente prostitución. A la necesidad se une la falta de educación en la liberación y la libertad mal entendida tras el derrumbamiento de los conceptos moralistas en este contexto y conciben prostituirse como un derecho. No merecen palabra de reproche, puesto que “han sido juguetes ciegos de un proceso histórico”. Han salido los instintos, los buenos y los malos, en la revolución, y así, se ve a los pacíficos verter sangre, a los austeros, sentarse en sillones, y meterse en el lecho que antes ocuparon los burgueses. Se afirma que si la revolución no abarca este problema…no será revolución. El único camino es la igualdad económica y política, factores de capacitación de la mujer para adquirir un sentido del deber y una responsabilidad. “Cualquier institución para la capacitación de la mujer, es, más que un liberatorio, un preventorio de la prostitución”.

En el número 11, p.15, La mujer como productora, Postguerra de 1918, se habla del tema cuando se dice que el deseo de emulación de las hijas de la clase media con las de clase alta, las lleva a integrarse al trabajo remunerado, y a una “doble forma de esclavitud, doble forma de prostitución: la del sueldo que no alcanza para vivir y la de la consabida “merienda con el subjefe”

Finalmente, en Acciones contra la prostitución, p.20, se parte de una acotación del tema al concepto sumamente estrecho que tiene la gente en general: “cambio por cualquier cosa, distinta al amor, de las caricias que sólo al amor se deben”. Y se critica que la forma de luchar contra ella ha sido ineficaz, no ha secado la fuente del daño: medidas policíacas, condescendencia abusiva, reglamentaria y cobradora de impuestos, y dejar estar o ignorar la prostitución. En cambio, se dice, la acción eficaz tiene lugar en lugares insospechados, en personas no relacionadas directamente, en sus sentimientos, ideas… “La mujer ha de ser económicamente libre, solo la libertad económica hace posible las demás libertades”.  Se entiende que la mujer que vive en dependencia económica recibe una paga, aunque sea del marido, y que lo único que da derecho a una retribución económica es el trabajo para la colectividad, y no el servicio que se haga, por muy bello que se lo pinte en sentimientos, dentro de la esfera privada, del hogar o donde sea. En este sentido, “los deberes de trabajadora y ama de casa se excluyen mutuamente”

Se trata de unos textos lo bastante aclarativos y sugerentes como para considerarse un legado, porque tocan todos los aspectos y todos los razonamientos propios del abolicionismo libertario. Que sirva esto para sostenerse en el debate a los que lo defienden, y para hacerlo visible a quien no lo quiere ver.

 

 

Liberté pour Antoine

Du Comité pro-prisonniers de la région CNT-AIT de Levante, nous diffusons cet audio en français, afin que celui qui lit, surtout s’il appartient au mouvement libertaire organisé, réagisse en faisant tout son possible pour que toutes les procédures judiciaires de l’Etat français contre Antonio Nieto Galindo sont annulées, et il est immédiatement libéré.

Comme il l’explique dans l’audio, deux mandats d’arrêt européens (OEDE) demandent son extradition vers la France. Contre la justice sociale, puisque la seule chose qu’il a faite tout au long de sa vie est d’exproprier ceux qui volent le peuple, et pendant plus de quarante ans de prison qu’il a payé pour cela, il n’a cessé de lutter contre L’établissement pénitentiaire, être un membre historique de COPEL, le Coordinateur qui a obtenu en Espagne la dernière amnistie pour les prisonniers sociaux.

La Cour Nationale, masque démocratique de l’ancienne Cour de l’Ordre Public (TOP) du franquisme, a déjà exprimé sa ferme volonté de le livrer à la France dès que les voies de recours ouvertes à sa défense seront résolues négativement. Aujourd’hui comme hier, c’est la Cour nationale qui exerce la répression judiciaire en cas de désaccord avec le système. Là-bas, un autre mouvement libertaire a été poursuivi pour terrorisme, accusé de danger social, même sans crimes de sang, comme c’est le cas d’Antoine, qui a déjà subi le régime carcéral de deux dictatures, celle de Franco et aujourd’hui, a continué de ce déguisé en démocratie. C’est une cause de justice historique. Ce sont les mêmes chiens avec des colliers différents. C’est une fausse démocratie qui nous juge ; un État qui nous dit d’avoir comme base le respect des droits de l’homme, et de l’autre, viole chacun d’entre eux et nous asservit pour la vie au capital. Ce qui a servi le sacrifice de ceux qui sont morts pour la liberté pendant la guerre et pendant la Transition, si nous nous conformons maintenant à un système qui n’est rien d’autre que l’évolution et la sophistication de l’autoritarisme?

Antoine, 67 ans et atteint d’un cancer, est le plus ancien détenu du système pénitentiaire espagnol; Il a déjà purgé une peine d’emprisonnement à perpétuité en Espagne, et maintenant un autre en France l’attend. Les délits, le vol de 8.897 francs à Melun (1.370 euros) et le vol de 12.500 francs à Paris (1.906 euros), datent de 1978. Pour des délits bien pires pour les dommages sociaux qu’ils causent, ils ont été acquittés ou ont purgé moins d’un an de prison, les grands criminels politiques et financiers de nos pays, les responsables de la crise économique et de la misère sociale. Les États n’ont pas honte de cette hypocrisie, ayant justice pour les riches et justice pour les pauvres.

Hypocrisie, oui, car si Antoine est à nouveau jugé et condamné en France après avoir été extradé, ce sera contre les lois bourgeoises elles-mêmes. Les Français et les Espagnols ont toutes les informations pour savoir qu’il n’y a eu de rébellion dans aucun des procès, car l’État espagnol savait à tout moment où Antoine était : dans les prisons espagnoles, ou en liberté conditionnelle, la plupart des temps, et bien sûr, toujours accessible et avec une adresse aux fins de notifications. Il n’a pas été échappé, comme le disent les phrases. Par conséquent, ces États savent que les crimes, d’il y a quatre décennies, sont déjà prescrits, et pourtant ils insistent pour faire passer cette personne, ses proches, et ses compagnons, par une épreuve.

Ne laissons pas les États mener leur revanche! Pour la justice sociale! Pour l’anarchie! Liberté pour Antoine!

 

 

Demanda a la Vega de Cieza

La semana pasada, La Vega de Cieza tuvo que responder ante la reclamación de cantidades interpuesta por una trabajadora anarcosindicalista de la campaña del melocotón por impago de horas extra. A la trabajadora se le abonó la cantidad adeudada por este concepto, que nunca aparece en las nóminas que la empresa entrega, quedando siempre las horas extraordinarias enmascaradas como un “complemento salarial” y pagándose como una hora ordinaria.

A la vez, la empresa fue denunciada por éstas y otras irregularidades ante la Inspección de Trabajo de Murcia. Siendo comprobables directamente algunas de ellas. Solicitando registro informático del fichaje de las trabajadoras al entrar y al salir, así como las nóminas. Del estudio minucioso se podrá observar perfectamente como las horas extraordinarias no se han pagado a la plantilla.

Es más, los periodos de descanso obligatorios no se respetan, llegando a trabajar durante varios meses hasta sábados por la tarde-noche o domingos hasta mediodía.

Otra ilegalidad que se denuncia ante Inspección, esta vez desde el Sindicato de Oficios Varios de Albacete de la CNT-AIT, es que la cantidad correspondiente a vacaciones se incluya prorrateada en el salario base. Una cuestión que supone el hecho de vulnerar legalmente el derecho de los trabajadores y trabajadoras a disfrutar al menos teóricamente de la vacaciones, regulando la posibilidad de que las vacaciones se compensen económicamente. Además, el sindicato entiende que incluir las vacaciones en el salario base solo a las trabajadoras eventuales o discontinuas, supone un hecho discriminatorio para estas trabajadoras.

Por otra parte, nuestro Sindicato de Oficios Varios de Albacete de la CNT-AIT declara que los contratos que la empresa está utilizando para cubrir estos puestos mediante la modalidad de Contratos Temporales de “Eventual por circunstancias de la producción” son contratos en fraude de ley. Este extremo se debe a que la razón que están utilizando para celebrar estos contratos no corresponde con la finalidad de los contratos. La mayoría de todos estos contratos deberían ser contratos indefinidos fijos discontinuos, dado que no se deben a circunstancias imprevistas de la producción, sino una campaña sujeta al ciclo anual del campo, y por lo tanto también de la actividad normal de la empresa.

Esto solo es una parte de la explotación que tiene lugar en los almacenes hortofrutícolas de Cieza. Esta explotación no esta siendo enfrentada por las personas que la sufren, sobre todo mujeres. Hay un factor psicológico y cultural, extensible quizá a toda la clase trabajadora de hoy, que esta bloqueando la lucha, mas incluso que la represión patronal, y es la falta de solidaridad y apoyo mutuo entre trabajadores. Desde el Núcleo Confederal de Cieza de la CNT-AIT y Sindicato de Oficios Varios de Albacete de la CNT-AIT, hacemos llamamiento a la unión sin líderes, sin partidos, y a la organización directa, asamblearia, de estas trabajadoras. Simplemente el reunirse para estudiar sus derechos, sus necesarias reivindicaciones, y las armas con las que cuentan para defenderse, ya serviría para fomentar el espíritu de solidaridad. Un principio tan sencillo como el no competir entre compañeras, ni sacar la valla por el patrón, ya supondría una diferencia en el clima social del centro de trabajo. Desde la solidaridad se consiguió en el pasado mucho, y puede conseguirse todo en el porvenir, desde dejar de trabajar todo el tiempo de pie y a ritmos inhumanos, o conseguir que haya trabajo estable y cualificado en lugar de empleo basura como este, hasta la toma de los medios y la transformación completa del modelo económico, para que nunca nadie tenga que volver a entregar el tiempo de su vida a una producción sin sentido, dañina para el medio ambiente y orientada al beneficio de la clase explotadora.

Nieto Galindo: “La Constitución es una farsa”

 

Hoy 6 de diciembre de 2019, día festivo en el estado español, para celebrar 41 años de la aprobación de la Constitución, yo, Antonio Nieto Galindo, conocido por Antoine, preso desde el 9 de febrero de 1979, cumpliendo una pena limitada de un total de 50 años, 7 meses y 7 días, la que dejaré extinguida el próximo 3 de enero de 2020 …Me falta menos de 1 mes, pero…no seré puesto en libertad, sí extraditado a Francia por haber sido condenado a cadena perpetua, con total fraude de ley, por el sistema judicial francés, por unos delitos cometidos el año 1978, a sabiendas de que me encontraba preso en España. Juzgado, por lo tanto, en rebeldía, se me entrega a Francia por orden de la Audiencia Nacional, sección 3ª, con la complicidad del ministro del Interior, ministra de Justicia, sistema policial. No me bastaba esta OEDE a perpetuidad, con mis ya 67 años de edad, enfermo de cáncer de próstata y otros problemas de salud, que este pasado miércoles día 4, el Juzgado de instrucción nº4 ha aceptado imputarme otra vez otra OEDE de 20 años de condena en rebeldía igualmente con total fraude de ley, con la ridiculez, por parte de este Juzgado central nº 4, de decretarme un auto de prisión provisional comunicada y sin fianza. Ahora yo sigo preguntando a todo el gobierno del estado español y a su sistema judicial, gobierno que se llama de izquierda: yo sí luché contra la dictadura de Franco por conseguir poner fin a esa dictadura. España dice ser un estado de derecho y democrático en base a su constitución, ¿es así como se llama? ¡a su rey Felipe VI, a todos sus miembros que componen el gobierno, a su llamada justicia, al sistema policial o fuerzas de seguridad del estado, a su sociedad en general, excepto trabajadores y padres de familia que se las ven negras para alimentar a sus hijos! Yo, Antoine, desde mi cautiverio desde hace más de 40 años por delitos de expropiación de los usureros del estado, llamados bancos, os grito bien fuerte, con mi desesperación, lo siguiente: ¡vuestra constitución es una farsa y una mierda! ¡Así la felicito yo en sus 41 años! Lo afirmo como anarquista y como ser humano, exmiembro de la COPEL, y miembro de presos en lucha. Antoine.

Un abrazo para todos y todas

 

NUEVA OEDE A ANTOINE

NUEVA OEDE CONTRA ANTOINE

La mañana del miércoles 4 de diciembre, Antonio Nieto Galindo fue informado por videoconferencia de que el estado francés ha lanzado contra él otra Orden Europea de Detención y Entrega. Al mismo tiempo se dictó un auto de prisión preventiva por si acaso para el 3 de enero, cuando cumpla su condena en España, estuviera en libertad.

Todavía no es seguro, pero es probable que se trate de una OEDE anterior que se ha reactivado. La explicación que le dieron a Antoine fue, que al cabo de los años, las autoridades francesas le han localizado en una prisión de Murcia, ¡como si todo este tiempo hubiera estado ilocalizable!

Dos primeras OEDE contra Antoine fueron emitidas por las autoridades francesas en 2005, y se refieren a dos hechos de septiembre de 1978: 8 de septiembre unos hechos en París, calificados como robo con armas y tentativa de homicidio, y 15 de septiembre, hechos en Champs sur Marne, calificados como robo con armas.

La Audiencia Nacional archivó la OEDE que se refiere a robo con armas (15 de septiembre de 1978), argumentando que no podía acceder a los documentos del expediente, mientras que autoriza su entrega por los hechos del 8 (robo con tentativa de homicidio), bajo el razonamiento de que la pena no estaba prescrita puesto que según el Código Penal francés los hechos prescribían a los 35 años. El auto que autorizaba su entrega fue anulado en septiembre de 2013 aceptando que el auto se había dictado sin escucharle. El 6 de noviembre de 2013, la Sala 3ª de la Audiencia Nacional dicta un nuevo auto, que es el que está en vigor ahora mismo. Este auto vuelve a autorizar la entrega de Antonio a Francia. El auto dice que como se condenó a Antonio en rebeldía en 1998, se le podrá entregar a Francia, y que Francia ha dado garantías de que se celebrará un nuevo juicio (art. 379 Código Penal Francés).

Es posible que la nueva OEDE sea una reactivación de la que fue archivada y se refería a hechos del 15 de septiembre de 1978.  ¡41 años hace ya de aquellos hechos y el estado francés sigue persiguiendo a Antoine! La cuestión es que, desde hace quince años, las Ordenes europeas de detención y entrega, se desautorizan y se vuelven a autorizar, se archivan y por lo visto se desarchivan, o surgen al cabo de décadas, pendiendo como espada de Damocles sobre la cabeza de una persona con 67 años cumplidos y enfermo de cáncer. Esto por robos a la banca y a los grandes propietarios, que no olvidemos que son los mismos que roban al pueblo, y sin siquiera haber probado estos hechos aún. Más les valdría a los estados revisar su listado de delitos contra la humanidad ante de atreverse a juzgar a los expropiadores.

Pero ni aun atendiendo a su legalidad, están legitimados el estado español y el francés, a extraditar a esta persona. Ante todo, porque esos delitos están prescritos. Y si se nos dice que hay un cálculo que descuenta años de prescripción debido a un juicio en rebeldía en el año 98, habremos de contestar que eso es fácil de comprobar por las autoridades, dado que Antoine estaba en libertad condicional ese año cumpliendo condena en España. Por la parte de la defensa de Antoine, lo único que se puede decir por ahora en cambio, es que, como durante los muchos años en que por diferentes abogados se ha trabajado por la anulación de sus OEDE, los documentos necesarios para poder defenderle, en particular la sentencia del año 98 que se supone debería estar en la Corte de Apelaciones de París, no aparecen. Y, por lo tanto, legalmente lo único que su defensa puede pedir es que se archive todo por indefensión jurídica. Porque todo el tiempo se ha estado pidiendo la extradición en base a sentencias que no figuran en archivo. ¡Resulta que no es Antoine el que ha estado ilocalizable, sino la sentencia que lo condena, y que de encontrarse en algún momento, no invalida la prescripción del presunto delito puesto que el estado español durante el año 98 tuvo conocimiento en todo momento del paradero de Antoine! ¡Así que si las autoridades francesas lo hubieran querido encontrar en el año 98, tan solo tendrían que haber preguntado por él!

Por eso pedimos a todos los sindicatos de la CNT-AIT, a todos los de las secciones de la AIT, a los grupos de apoyo anticarcelarios, colectivos e individualidades libertarios, máxima implicación en la difusión y en la organización o apoyo a las acciones por la anulación de las Ordenes de detención a Antoine, como a todos los que se realicen en apoyo al colectivo de presxs en lucha actualmente en huelga de hambre por la excarcelación de los presxs enfermxs crónicxs.

¡No dejemos que los estados se salgan con la suya en la persecución de los que luchan por la justicia social!

Un saludo libertario

 

 

 

 

 

MANIFIESTO ABOLICIONISTA

Sacralizada en las sociedades primitivas, o convertida en negocio en las economías monetarias, la prostitución ha sido una constante en la historia de la humanidad. Tradicionalmente se ha considerado una función necesaria en sociedades rígidamente estructuradas en estratos sociales. Históricamente, quien ha recurrido al sexo para obtener una contraprestación económica, no ha pertenecido a los estratos altos, que no tienen necesidad de esto; los de abajo ofrecen y los de arriba compran. Como también han sido en su mayoría niñas y mujeres las que se han entregado a esta actividad, debido a la demanda mayoritaria por parte de los hombres, siendo así un fenómeno estrechamente ligado al patriarcado. Ha sido, por tanto, una actividad propia de una formación social vertical, no de una sociedad igualitaria, y no creemos que pueda dejar de serlo, por mucho que la gente que la ejerce fuera rica o que se diera el caso de que la ejercieran el mismo número de hombres que de mujeres: el que compra, sigue teniendo un privilegio sobre el que es comprado, quien es degradado por este mismo hecho.

Estamos en contra de la prostitución, como lo estamos de cualquier práctica sexual alienante, violenta y destructiva. Aspiramos a un modelo de relaciones humanas en el que el sexo no esté artificialmente separado de la dimensión afectiva de la persona y ante todo somos partidarios de las relaciones interpersonales, no de sujeto a objeto, como es este caso. En este sentido, nos parece que el sexo no debiera ser considerado un bien ni un servicio ni formar parte del intercambio económico. Y en consecuencia, nos es imposible llamarlo “trabajo” o aceptar la existencia de “trabajadores sexuales”. Prostitución es explotación sexual, no trabajo. Por extensión, estamos en contra de la sindicación como “trabajadores del sexo”, de las personas que ejercen esta actividad, así como de la creación de sindicatos de prostitutes.

Existe hay una cruzada antiabolicionista y procomercio sexual a nivel internacional por parte de los empresarios de burdeles y de los principales medios de comunicación capitalistas para intentar normalizar la prostitución y la pornografía. Se ataca al abolicionismo como una postura “antisexo” o contraria a las personas que ejercen la prostitución. Y eso no es cierto, puesto que el abolicionismo no expresa ningún desprecio por la prostituta, sí en cambio por la prostitución. En países como Alemania y Nueva Zelanda, donde se ha legalizado la prostitución, los proxenetas son los reyes, la trata de esclavas sexuales se ha incrementado conforme subía la demanda y la explotación y la violencia están llegando a niveles no conocidos con anterioridad. Esa es la realidad. Pero aunque ésta llegara a ser como pretende la élite de la prostitución que demanda sindicarse, es decir, un paraíso de autónomas que eligen a sus clientes y ejercen en condiciones elegidas por ellas, no nos parece válido el modelo de relaciones que se fomenta con esta actividad, el cual nos parece violento, alienante en sí mismo y en ningún caso “trabajo”.

Sabemos cómo dentro del anarcosindicalismo español se está cediendo a la influencia de los grupos de presión partidarios de la legalización y sindicación de la prostitución, tanto desde una moral individualista que considera que cualquier práctica es buena si es “elegida” por el sujeto, como desde la visión supuestamente “humanitaria” de quienes dicen que estas personas no tienen alternativa y que hay que luchar por mejoras dentro de su condición de personas explotadas sexualmente. En concreto nos preocupa la Confederación Nacional del Trabajo (CNT-AIT), al cual entendemos como único sindicato respetuoso con los principios anarquistas hoy día en España.

Ante todo, nos inquieta la forma en que esto está sucediendo en una organización con un legado histórico claramente abolicionista, que lo fue no solamente por la creación de liberatorios de prostitución por iniciativa principalmente de los grupos de afinidad de Mujeres Libres, sino en primer lugar por la obra pedagógica y propagandística en el sentido de abolir la explotación sexual y los burdeles. Nos preguntamos cómo es posible que en algunos sindicatos se estén pronunciando por la sindicación de la prostitución sin haber concedido un mínimo espacio de debate al abolicionismo, y sin ninguna consideración por los principios y la acción que se defendieron en el pasado. Pensamos que las asambleas de los sindicatos deberían debatir y tomar acuerdos antes de dar por hecho que la sindicación de la prostitución es el único camino posible.

Como personas pertenecientes al movimiento libertario, militantes o sindicatos de la CNT-AIT, nos manifestamos aquí en contra de la suposición de que la prostitución es necesaria, y decimos que las relaciones sexoafectivas espontáneas de las personas pueden cubrir las necesidades naturales de sexo en una sociedad. Y en contra de quienes ven necesaria la legalización y sindicación de esta actividad porque dicen no ver alternativa desde el abolicionismo, no necesitamos declarar que vamos a garantizar trabajo alternativo a quienes ni siquiera lo están pidiendo, porque la existencia de la prostitución depende principalmente de los que la demandan, que son mayoritariamente los hombres, incluidos los que están en el movimiento libertario y la consumen. Por consiguiente, entendemos que la abolición es más una cuestión de educación y de valores que otra cosa, y en eso todos podemos contribuir a erradicarla desde el momento en que nos negamos a aceptarla bajo ninguna forma. Se puede por tanto atacar la explotación sexual sin necesidad de sindicar a las prostitutas, hecho que además por lo que se observa en otros países ni siquiera conlleva mejora de su situación.

Una sociedad en la que el ámbito de las relaciones íntimas quede libre de explotación, en que el amor y el sexo sean verdaderamente libres y espontáneos, que respondan a relaciones afectivas y de crecimiento personal, eso es lo que queremos y por tanto MANIFESTAMOS: que lucharemos por mantener la línea abolicionista en las organizaciones y grupos de afinidad anarquistas en las que estemos integradxs, y que no aceptaremos la entrada y la organización de los intereses del negocio del sexo en la Confederación Nacional del Trabajo CNT-AIT sin que al menos exista un debate o discusión previos.

SE ADHIEREN, A FECHA 1 DE JULIO DE 2019:

CNT-AIT CHICLANA

 

CNT-AIT CÁDIZ

 

CNT-AIT TORRELAVEGA

 

CNT-AIT LA PLANA

 

CIEZA NÚCLEO CONFEDERAL CNT-AIT ALBACETE

 

A FECHA 10 DE FEBRERO DE 2020 SE ADHIERE:

CNT-AIT VILANOVA I LA GELTRÚ